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 you can't choose what stays and what fades away. (r)

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SORTS JETÉS : 38
AVATAR : chloe moretz.
CRÉDITS : hey jude (avatar).
BAGUETTE : Taillée dans du bois de frêne et mesurant vingt-neuf centimètres et demi, la baguette de la jeune Cavendish contient un ventricule de cœur de dragon. Légèrement souple, elle est a des prédispositions pour les sortilèges et enchantements.

MessageSujet: you can't choose what stays and what fades away. (r)   Mer 20 Nov - 4:39



Wonder if you’d even recognize me
La nuit n’est pas encore tout à fait tombée, elle n’est pas non plus tout à fait en proie à la possession d’un ciel parsemée de nuages blancs et de quelques rayons de lunes qui viendront éclairés tes pas lorsque tu prendras congés de cette journée. Une journée que tu avais passée en compagnie de tes camarades qui pour la plupart n’étaient ni plus ni moins pour toi que de parfaites inconnues. Certains visages faisaient actes de présence dans les bulles floues de souvenirs que te servait ta mémoire et d’autres tout au contraire demeuraient de simples étrangers. L’illusion d’un maigre sourire, d’un simple regard te permettait une pointe de versatilité pour échapper au bourreau que pouvait être la curiosité. Au travers de l’une des nombreuses fenêtres de Fleury & Bott, tu observes les gouttes de la pluie caresser les carreaux de la vitre. Ces derniers semblent absorber ton intention, t’emporter vers un champ d’action à la fois illusoire et personnel. Ta présence à l’intérieure de cette célèbre librairie tu ne la dois qu’à ton envie lointaine et ton amour de la lecture. Un domaine qui semble être comme le prolongement de ton être, comme une activité redondante qui te redonne de la constance, pour ne pas dire donner un nouveau souffle de conscience à tout ce que tu as pu perdre ou encore tout simplement oublier. Tes longs doigts frôlent la reliure en cuir souple d’un ouvrage bien épais qui appelle à pousser ta curiosité. Une fois en main, tu vacilles quelque peu sous le poids du gros volume et le titre orné de lettres argentées t’arrachent un sourire amusé et nostalgiques. Une réédition unique et rare de l’ensemble des contes pour enfants et jeunes sorciers. L’insouciance de l’enfance est bien une dose de poudre de féérie qu’il manque un peu à chacun d’entre nous, mais tu espères qu’elle demeure toujours vivace au fond de nous. Tu n’as en réalité jamais cessé d’y croire pas une seule fois. La vieille bibliothécaire te jette une œillade attentive avant de te considérer d’une expression bienveillante et d’un sourire entendu. Son visage exprime des sentiments qui semblent te contredire, un peu comme si elle te connaissait mais qu’elle préférait ne pas entamer la conversation. Si ton intuition ne te trompait pas alors tu l’en remerciais. Depuis l’apparition de ton amnésie, ton entourage – tout à l’image de tes collègues de travail ou encore tes connaissances amicales – ne cessait de vouloir te dicter ta conduite, te protéger afin de minimiser les inquiétudes. Tu ne leur en voulais guère après tout ils n’étaient acteur que pour agir pour ton bien ou alors celui des motivations de votre famille. De ce point de vu là, l’existence prenait une tournure bien plus chronométré comme le serait le cadran d’une montre à gousset ou d’une simple montre moldu. Ton cœur avait ralenti son mouvement de cadence à gérer cette vie depuis quelques temps, au détriment de vouloir agir comme un automate. Une attitude dans laquelle tu semblais te mouvoir sans grand souci apparent pour le moment. Malgré tout, tenir ce livre entre tes mains te donne un souffle de vie plus candide, plus généreux. Tu esquisses un sourire mutin et discret aux commissures de tes lèvres tout en reposant ton regard clair sur la fenêtre. Une ombre bien plus sombre que le contraste du ciel encore aquarelle se dessine au loin. Une ombre dont le visage s’attarde sur le tien avec une intensité et une insistance qui t’interpelle comme un sixième sens. Tu poses rapidement le bouquin à sa place avant de sortir avec précipitation du commerce littéraire magique. Tu jettes un coup d’œil un coup à gauche, un coup à droite, juste avant de voir le bout de sa cape prendre la direction des petits couloirs de nombreuses ruelles. Autrefois, ces petites ruelles étaient un véritable terrain de jeu pour toi et ton frère, aujourd’hui tu t’y sentais un peu perdue. Le souffle court tu te retournes en entendant des bruits de pas, ta baguette en main devient alors un réflexe. Tu te retournes en la pointant sur l’inconnu, ce dernier faisait de même. Seul le silence des lieux et le souffle de vos respirations sont témoins de la scène actuelle.
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AVATAR : Tim Borrmann.
CRÉDITS : @sugar slaughter.

MessageSujet: Re: you can't choose what stays and what fades away. (r)   Sam 23 Nov - 12:36



when i love you, it's so untrue.
La nuit commence seulement à pointer le bout de son nez, cependant, tu presses le pas, peu désireux de te retrouver prisonnier de ces petites ruelles qui s'étendent, tel un labyrinthe, autour du chemin de traverse. Tu resserres les pans de ton immense manteau noir autour de toi, cherchant à te protéger du froid qui mord ta peau marmoréenne. Tu ne rêves que d'une chose : retrouver la chaleur et le confort de ta chambre, ton antre, le seul endroit où tu possèdes le sentiment d'enfin te sentir en sécurité. Cependant, avant cela, il y a un certain de nombres de choses que tu dois accomplir, en commençant par des achats en tout genre pour l'un des journalistes les plus renommés de la Gazette du Sorcier. Tu pensais avoir réalisé ton rêve lorsque, quelques années auparavant, tu eus l'immense honneur de décrocher un poste dans l'illustre journal. Cependant, la réalité était bien différente de ce à quoi tu t'attendais. Pas de gloire, ni prestige, ni même de bureau personnalisé. Non, tu te contentais de servir les plus hauts gradés, obéissant à leurs moindres désirs. Bien entendu, tu n'avais parlé à personne de ce qu'il en était réellement. Non, comme toujours, tu préférais le mensonge. Raconter que le directeur de la Gazette t'adorais, que tu allais obtenir une promotion sous peu, que toutes les journalistes étaient dingues de toi. Voilà un présent qui te convenait bien plus. Même s'il n'existait que dans ton esprit. Ton regard, aussi noir que de l'encre, ne se pose sur aucuns des visages que tu croises, ne serait-ce que l'espace de quelques secondes. Ton esprit est bien trop occupé à penser, encore et toujours, pour avoir le temps de se focaliser sur ce qui t'entoure. On te l'a toujours répété, tu étais un rêveur et tu passais plus de temps à imaginer ce que pourrais être ta vie, plutôt qu'à tout mettre en œuvre afin de réaliser tes rêves. Un défaut que tu ne pourrais jamais corriger, tu en étais certain. Cependant, un reflet blond, à ta droite, à l'intérieur de l'illustre librairie, attire ton regard, tel un aimant. Et en une fraction de seconde, tu la reconnais. Tu l'aurais même reconnu au beau milieu d'une foule. Hazel. Son prénom s'échappe de tes lèvres, tel un murmure douloureux. Tu ne peux t'empêcher de la fixer, même si tu sais qu'il ne faut pas et que tu devrais, au contraire, prendre tes jambes à ton cou. Parce qu'elle a tout oublié. Parce que dès le jour où son amnésie a débuté, elle t'a brisé le cœur, même si elle n'en a probablement pas eu conscience. Tu as bien essayé de la rayer de tes pensées, mais le souvenir de ta douce amie se fait plus que persistant. Situation plutôt ironique pour toi, le grand macho qui se prétendait invincible et qui se retrouvait désormais désarmé face à l'indifférence d'une minuscule poupée. Tu serres les dents et tu t'obliges à continuer ta route. Tu n'as pas besoin de retourner le couteau dans la plaie, surtout qu tu te trouves dans une période où ton cœur, prétendument de glace, commence à faiblir sous le poids de la culpabilité, des remords, de la haine et de la nostalgie. Tu presses encore un peu plus le pas, t'enfonçant dans les ruelles étroites. Tu entends clairement des bruits de pas précipités, derrière toi. Malheureusement pour la personne qui te poursuis, tu possèdes une malice sans égale ainsi qu'une connaissance parfaite du territoire. Tu empruntes rapidement une ruelle adjacente, afin de te retrouver derrière … derrière elle. Oh oui, cette crinière blonde n'a aucune autre égale. Tu resserres les doigts autour de ta baguette, même si tu sais que tu ne crains rien auprès d'elle, car elle ne ferait pas de mal et ce, même à une mouche. Hazel est à la bonté ce que tu es à l'obscurité et, en un certain sens, c'est sans doute mieux que votre correspondance ait cessé. Jamais tu n'aurais pu être à la hauteur d'une créature pareille. La douce blonde incarne tout ce que tu aimes, sans aucuns doutes possibles. Cependant, tu la connais assez pour savoir qu'il ne faut pas se fier aux apparences et que, sous ce doux sourire, se cache un tempérament de feu. Alors qu'elle se retourne, le souffle court, sa baguette pointée dans ta direction, tu te rends que tu en as fait de même. Vous vous toisez alors, tels deux chiens cherchant à s'affronter. Tu sais pertinemment qu'elle a tout oublié de ce lien qu'il y avait entre vous, auparavant. Mais tu ne peux t'empêcher de chercher, au fond de son regard, la flamme de réminiscence de votre ancienne alchimie. « Pourquoi tu me suis ? Fis-tu d'un ton froid et sans appel. »
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MessageSujet: Re: you can't choose what stays and what fades away. (r)   Dim 24 Nov - 9:12



Wonder if you’d even recognize me
L’inconnu te toise d’un regard digne d’un vent de glace. L’inconnu dont le regard d’un bleu azuréen semble chercher l’affrontement au-delà du miroir qu’il peut déchiffrer dans tes pupilles légèrement sombres. Une ombre qui agit comme un masque au-delà de ta véritable personnalité, celle que tu as pu perdre dans le passé, celle qui faisait de toi un être à part entière, celle qui peut être continue de te suivre alors que tu la cherches à tâtons dans la brume dans tes souvenirs. Ta main droite tient fermement ta baguette magique qui ne te quitte jamais comme le serait un bouclier de protection. Sans elle, tu te sens vulnérable et la sécurité n’est qu’un mot prenant forme dans les airs comme le serait un simple écran de fumée pour détourner une intention. Tes doigts se cramponnent à ce morceau de bois de frêne. Ton bras tendu n’est qu’un point d’horizon lorsque tes prunelles ombrageuses et déterminées croisent celles de ton inconnu. Il était d’une apparence angélique à qui l’on pourrait confier le bon Dieu – s’il y en avait un sur terre – sans la moindre confession. Il possédait cette expression aux traits ciselés et parfaitement enjôleuse qui pouvait plaire à la gente féminine. Sa grandeur ne faisait que témoigner de son assurance qu’il ne désirait que plus grande encore. Cette dernière était on ne peut plus visible dans son attitude et son aura dépeignait un mystère attirant qui pourrait signer la fin d’une âme humaine beaucoup trop sensible, beaucoup trop naïve. Deux caractéristiques que les tiens disaient disparus comme effacé. L’ancienne Hazel était-elle si différente que celle que tu pouvais être aujourd’hui ? Aujourd’hui deviendrait-il un jour ton lendemain ? Une certaine espérance consolidait tes pensées envieuses tandis que des murmures plus amers et fourbes te chuchotaient tout le contraire. Tu ne pouvais que vivre avec ce que l’existence t’offrait à  cet instant, et l’instant présent était de tirer de cette situation où le prédateur au regard bleuté ne cessait de t’observer avec une insistance qui te mettait intérieurement mal à l’aise. « Pourquoi tu me suis ? ». Une interrogation toute simple, mais qui t’interpelle. Son timbre de voix ne laisse aucunement la place à une ignorance dans ta future réponse et la façon dont il s’adresse à toi te laisse penser que par le passé vous vous êtes déjà certainement croisé. Une déduction peut être un peu trop brève et hâtive, cependant dans la rapidité de l’action ne peut laisser le champ libre à l’hésitation. Le bras tendu, ce dernier n’a toujours pas bougé d’un seul pouce. Tu fronces les sourcils avec une méfiance ostentatoire, le visage toujours figé sur ses yeux qui brulent d’une manière glaçante et qui te captivent à la fois. Ces yeux te parlent de façon implicites sans réellement que tu ne le saches. C’est comme si un livre de connaissances s’ouvrait devant toi de manière tout à fait hasardeuse et que les mots défilent devant ton esprit. « Je vous retourne la question. Pourquoi vous me regardiez devant la fenêtre de la librairie ? ». Ton intonation est teintée d’un flux nordique tout en étant pondéré et calme à la fois. Etre maitresse de toi-même est pour toi d’un naturel, un trait qui semble faire partie de ton caractère habituellement. Répondre la première aurait été lui montrer une voie de facilité, hors tu désirais une réponse et la teneur de son comportement t’intriguait.  Avais-tu déjà croisé son chemin ? Aviez-vous été camarade par le passé ? Le monde ne demeurait pour toi qu’un vague terrain inconnu où toutes les personnes devenaient des acteurs de ta vie. Chacun avait un rôle à tenir comme cela serait le cas sur un jeu d’échecs. L’échiquier devient alors tes limites à ne pas franchir comme te l’avait répété ton père quelques jours auparavant alors que tu te rendais à une réunion du Cercle. Tu étais pour lui un cavalier précieux t’avait-il dit, mais en tant que personne tu te voyais plutôt osciller entre deux rives comme le serait un fou et un pion. Ta respiration est d’un calme déconcertant alors que la situation laisserait penser que vous êtes prêts à vous battre en duel. D’ailleurs à l’époque tu n’étais pas si mauvaise que cela si le peu de tes souvenirs étaient encore aussi vivace qu’une vérité unique.  Rien que d’y songer, tu as envie de rire d’un air ironique. Le capuchon toujours sur la tête, le vent finit néanmoins par le relever pour laisser entrevoir la chevelure blonde que étais la seule à posséder dans ta fratrie. « Et évitez le mensonge, vos yeux vous trahirez. ». Dis-tu tout en souriant d’un air peu communicatif, tout en désignant son regard.
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MessageSujet: Re: you can't choose what stays and what fades away. (r)   Sam 30 Nov - 13:12



when i love you, it's so untrue.
Des dizaines de souvenirs te reviennent en mémoire, alors que tes yeux se posent sur les doux traits d'Hazel. Souvenirs que tu tentes, tant bien que mal, d'ignorer. Tu n'as aucune envie de songer à votre ancienne correspondance, car tu sais pertinemment que cela ne ferait que causer de la peine à ton cœur. Alors tu serres les dents, et tu te forces à penser à autre chose. Ses sourcils se froncent avec une méfiance clairement affichée. Et malgré l'air indifférent et glacial que tu affiches, tu sens ton cœur se serrer. Parce qu'avant, avant qu'elle ait oublié, tu avais l'impression d'avoir trouvé en la jeune Cavendish une sorte de double. Une personne qui te comprenait parfaitement et t'acceptait dans ton entièreté. Pour la première fois, tu avais eu l'impression de trouver ton double et tu avais perdu, d'un certain sens, certaines peurs vis-à-vis de l'attachement. Malheureusement, tes craintes s'étaient finalement réalisées, par un triste tour du Destin. En effet, la vie avait décidé de vous séparer. Une amnésie était venue se mettre entre vous, enlevant tout ses souvenirs à ta douce Hazel. « Je vous retourne la question. Pourquoi vous me regardiez devant la fenêtre de la librairie ? » Tu esquissas un petit sourire mauvais. Oh, si seulement elle savait … Tu étais partagé entre l'envie d'essayer de te rappeler à ses souvenirs et celle de jouer à l'insolent petit idiot. Un rôle qui te collait à la peau. Tu avais étreint ce costume lors de ton entrée à Poudlard et depuis, tu ne l'avais plus jamais quitté. Il était bien plus facile de jouer à l'indestructible, plutôt que de dévoiler tes pensées tes plus profondes, les tourments de ton âme. « Et évitez le mensonge, vos yeux vous trahirez. » L'esquisse de son sourire est glaciale, tout comme peux l'être le tien. Et tu rends compte alors à quel point tu as définitivement perdu la jeune fille. Ou du moins, l'idée que tu te faisais d'elle. Certes, tu te rendais bien compte que tu l'avais sans doute toujours un peu idéalisé. Mais jamais, ô grand jamais, tu ne l'aurais imaginé prononcé ne phrase si froidement. Il était certain que son accident l'avait changé et ce, à jamais. Et malheureusement, tu ne pouvais rien y faire. Sinon rester simple spectateur, et accepter de perdre la personne qui était devenu le centre de ton univers. Mais c'était difficile et surtout, malgré tout tes efforts, tu n'arrivais pas à oublier. A ton plus grand damne, d'ailleurs. « Tu n'as pas une petite idée, vraiment ? » Tu ranges ta baguette avant de rapprocher d'elle, pas à pas. Tes yeux sont teintés d'une joie mauvaise, tout comme tes lèvres. Bientôt, la pointe de sa propre baguette s'enfonce dans ton torse, et tu stoppes alors ta progression. « Je pensais pourtant t'avoir laissé un souvenir intemporel. Mais l'amnésie a frappé … » Tu coinces une mèche de cheveu rebelle derrière son oreille, avant de reprendre : « Allez, juste un petit effort, susurres-tu, dis-moi, n'ya-t-il rien qui te revienne ? Vraiment …? »
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